En attendant l’hivers

D’un côté, il y a ceux qui maugrés contre le mauvais sort : un été déjà passé et bientôt, un autre enfer blanc; ceux-là même pour qui l’hivers, c’est 6 mois par année.
De l’autre, il y a les sportifs d’hivers, qui attendent avec impatience les premiers flocons pour dévaler les pentes ou envahir les patinoirs.
Moi, je me situe au milieu. Je n’aime pas les tempêtes quand je dois me déplacer, je crains le verglas, je déteste les route de campagne en hivers et je trouve que ça coute pas mal cher en électricité.
J’aime aussi les gros flocons qui tombent lentement sur la campagne. J’attends avec impatience les premières neignes qui amène un peu de lumière aux paysages mornes de fin d’automne. Et de toute façon, à moins d’une température de -30 et d’un facteur vent dérangeant, quand on s’habille bien, on est confortable.
Alors, l’hivers, le pire de l’hivers, ce n’est pas 6 mois par année, mais un seul mois : janvier, le mois de tous les extrêmes. Et un mois ça, passe vite.
L’hivers, attendu ou craint, est innévitable. Alors pourquoi s’en faire?